jeudi 26 mars 2009

Méditation

La lumière intemporelle... d'une méditation

Je suis l'Archange Mickhaël
Tu viens de me rencontrer dans l’espace sacré du cœur.
Tu es monté pour cela hors de l’espace limité de la dualité. Tu as pu voir d’abord en ton cœur, au delà de la porte brillante l’espace intime qui te relie à la source. Tu as vu la fontaine d’où jaillit toute vie. Tu t’es senti tout petit, la fontaine débordait de lumière sur toi et tu étais comme un enfant : te souviens-tu de la parole de Jésus « laissez venir à moi les petits enfants » ? Alors, voilà, à cet instant, tu étais un enfant de cinq ans au pied d’une fontaine miraculeuse d’où jaillissait une pluie infinie de lumière qui débordait de toute part des bords dorées de celle-ci et t’aspergeait. Soudain, tu as vu que tu grandissais, tu devenais un géant de lumière : c’était toi. Ce toi qui n’est pas Jérôme mais l’Être que tu es vraiment. Tu as vu la fontaine être à ton niveau puis tu l’as dépassé de plus en plus vite. Ton corps de géant était une pure lumière et à ce moment-là, tu t’es senti t’élever dans le ciel. Tu as vu la planète bleue et tu as continué ton voyage à une vitesse vertigineuse, bien au-delà de la vitesse de la lumière. C’est la vitesse de l’amour. Tu t’es senti happé par le soleil, tu l’as d’abord survolé et tu t’es rendu compte que la lumière éblouissante du soleil était comme une couche de nuages lumineux et tu les as traversé. Tu as vu en-dessous la surface d’une planète tout comme la terre, à la différence que la vibration y est plus proche de celle de la source, tout comme celle que tu as pu voir dans l’espace intime de ton cœur, au centre de la fontaine brillante. Cette vibration est celle qui sera bientôt celle de la terre lorsqu’elle aura effectué sa transformation profonde, quand elle aura dépassé les peurs et les limitations, et retrouvé sa connexion avec la source du Père. En effectuant ce voyage, tu as participé à cette reconnexion, tu as crée le vortex personnel qui multiplié à l’infini saura sans difficulté amener la planète à sa nouvelle vibration. C’est bien cela, le travail qui t’es demandé aujourd’hui : ici et maintenant. Laisse de côté tes peurs et tes demandes qui sont liées à la dualité : elles appartiennent à l’ancien monde, l’ancien rêve que l’ensemble des habitants de la terre va quitter prochainement. Te voici revenu à ton origine. Tu as vu la splendeur du soleil, aperçu les villages dorés, comme des hameaux tranquilles, avec ses maisonnettes juste assez grandes pour y faire des veillées intimes à quelques-uns. Tu t’es senti attiré par le temple que tu as aperçu sur une pente douce, qui t’as fait penser à celle d’un immense volcan. Tu as passé les portes du temple qui t’avais semblé d’abord très haut comme celui de Louxor pour finalement en l’approchant se révéler être le petit temple simple de …ton intimité. Dans ta grandeur, ce temple est en effet tout petit. Là tu as vu l’être de lumière que je suis, que tu es, que je suis en tant que Michaël serviteur du Très-Haut. Tu t’es incliné et tu as reçu ce que tu devais recevoir aujourd’hui, ici et maintenant. Tu t’es montré un peu hésitant, sentant parfois en même temps ton corps physique qui était resté à Saint-Cyr. Ne t’inquiète pas pour lui, oui bien sûr celui-ci était resté à Saint-Cyr tandis que tu t’étais élevé pour recevoir cet enseignement. Sois rassuré maintenant sur ton devenir : agis tranquillement à l’instant sans te poser aucune question. Va selon l’inspiration simple de l’instant. Ainsi tu incarnes la lumière divine, celle que tu as reçue de la Source. Chaque fois que tu en sentiras la nécessité, si possible chaque jour, reviens à l’espace sacré du cœur. Et chaque fois que tu en sentiras la nécessité, demande Mickhaël : je suis à ton service. Ainsi toi aussi tu es au service du grand dessein.
Bientôt la terre brillera comme jamais dans le multi-univers de la création. Elle portera l’amour éternel et la gratitude pour son créateur car elle se souviendra de ce qu’elle est dans sa Vérité. Sois apaisé désormais.
J’ai parlé, je t’aime. Je suis l'Archange Mickhaël. Partage ce message, il ne t’appartient pas : il est de portée universelle. Aum.

mardi 17 mars 2009

Zen


Il est dit dans l'enseignement zen que tout l'univers est contenu dans une perle.
La perle est le fruit que découvre le chercheur de vérité lorsqu'il a calmé les huit vents de l'ego. Les huit vents sont le profit (le calcul de son petit intérêt), la nuisance (que l'on redoute), la peur d'être critiqué, vouloir être admiré, la recherche des honneurs, la peur d'être critiqué en face, la douleur (souffrance physique), la joie (le réconfort)...
Le sage est comme le héron qui ne se soucie pas du vent qui agite les arbres et pêche. Bienheureux celui qui saura exercer le discernement pour voir les faux semblant de son intellect qui l'empêchent de s'élever à cette vérité de l'instant, hors de toute préoccupation personnelle... Mais comme c'est difficile...
(Tous droits réservés, ne pas reproduire sans inclure cette ligne  : Source blog http://aquaryoga.blogspot.com,  J.A.E., auteur )

lundi 2 mars 2009

Lumière d'Egypte 2


L'Egypte est la terre d'initiation des hommes. Elle porte en elle la mémoire qui fait de l'homme mâle ce qu'il est...
de la même façon Mooréa porte la mémoire du féminin...
Ainsi faire un voyage en Egypte pour un homme, c'est se connecter avec sa mémoire profonde d'homme.
De la même façon, une femme qui va à Mooréa se connecte avec sa part féminine la plus enfouie.
Ces voyages sont initiatiques...parce que les deux pôles secrets de la terre - le mâle et le femelle se joignent sur ces deux lieux par son centre. Pour ma part, le voyage en Egypte a été le moment le plus fort de mon existence. Pour en savoir plus, lire les livres de Drunvalo Melchizedek (éditions Ariane)

dimanche 1 mars 2009

Lumière d'Egypte


Oh! Isis, bien-aimée déesse de la beauté suprême et des délices enchantées ; Femme des femmes, mère de toutes les mères, ton fils Sekenenrê rend hommage à ton sein qui l’a nourri depuis la plus tendre enfance. Ceci jusqu’au jour sombre de la décrépitude du corps imparfait qui a porté son âme, jusqu’en ce jour béni d’entre tous où son âme s’apprête au grand voyage. Jour béni pour être celui de l’offrande. Toi qui a accompagné chacun de ses pas, ton fils veut témoigner auprès du sien de ta grandeur ineffable. Il transmet ainsi la lumière qu’il a reçu de toi à son fils bien-aimé, se fondant ainsi dans l’univers d’Amon Râ ; Qu’ainsi Sekenenrê ne soit plus ! Et que resplendisse à jamais la lumière d’Isis sur l’Egypte éternelle !

vendredi 27 février 2009

Une histoire simple


Il y eut une fois en Chine il y a trés longtemps, un empereur qui cherchait la vraie loi. Abandonnant toute préoccupation matèrielle, transmettant tout pouvoir à ses ministres, il trouva refuge dans une pagode tout près d'une forêt de bambous. Là il vécut de nombreuses années en silence, méditant nuit et jour. Ce long retrait dans les profondeurs de son âme finit par produire le chie, énergie de la sagesse véritable. On raconte partout en Chine, qu'il fut le premier à enseigner que la nature de la sagesse ne peut pas être enseignée car nul cerveau ne peut percevoir la réalité dans sa totalité. Il parcourut la Chine et transmit cette sagesse, qui ne s'apprend que par soi-même. Son corps était devenu une pure vibration d'amour qui se transmettait aux autres, même à leur insu. Ainsi, les hommes et femmes à son contact reconnaissaient leur essence et changeaient. Ainsi se répand en ce monde la vérité du coeur. Elle ne dépend de rien ni de personne. C'est la divine providence...
(http://www.aquaryoga.blogspot.fr © tout droit de reproduction réservé, texte et images, ne pas reproduire sans inclure cette ligne, merci)
 

mardi 17 février 2009

Histoire zen

Nan In était un moine, vivant durant l'ère Meiji. Pour se rapprocher du vrai Dharma, il suivait les préceptes d'un grand maître zen. Il le suivait partout, se comportant comme son ombre, s'oubliant toujours. Lorsque le maître se levait, il se levait. Lorsqu'il faisait zazen, il faisait zazen. Tandis qu'il prenait sa galette de riz et son thé, il prenait lui aussi son riz et son thé. Le maître parlait peu et sa présence seulement suffisait à l'emplir de béatitude et de bien-être. Il vécut ainsi de nombreuses années, espérant pouvoir atteindre un jour l'état de Satori.
Un jour pluvieux son maître se tourna vers lui et lui dit :
" Nan-In, tu me suis partout, comme un chien fidèle. Tes gestes sont mes gestes. Ta parole seule est absente quand la mienne rompt régulièrement le silence. As tu maintenant trouvé le Satori?"
Nan-In considéra son maître en silence. A cet instant, il sentit un vent léger se lever et les nuages disparurent comme par enchantement. La pluie avait cessé.
Autour d'eux, dans le grand jardin de méditation, les arbres étaient comme une tribu qui les observait en silence, attendant la voix de Nan-In.
Nan-In sentait qu'il n'était plus Nan-In. Le maître était lui. Les arbres étaient lui... Il était comme une bouteille vide, qui contenait tout l'univers...
(Aquarelle d'aprés Hiroshige, vue du mont Fuji- détail)

(Tous droits réservés, ne pas reproduire sans inclure cette ligne  : Source blog http://aquaryoga.blogspot.com,  J.A.E., auteur )

lundi 16 février 2009

Désert solitaire

Ouazhil a terminé sa prière matinale. Il roule son petit tapis puis se ravise. Le vent ne faiblit pas pour l’instant. Autant attendre encore. Il s’assoit sur une pierre plate et se recroqueville, embrassant ses genoux en les enserrant de ses mains. Il pose ses arcades sourcilières contre ses rotules et attend. Le vent a un son multiple. A l’irrégularité du sifflement aigu vient s’ajouter un autre son plus grave, comme l’addition d’échos lointains, qui perdurent. Le croisement des sons fait une mélodie. Bientôt, il entend aussi un sifflement très fin qui semble provenir de son oreille gauche. Les trois sons sont en harmonie. C’est une musique. Oui une musique…la danse du monde, la danse du désert. « Dieu est grand »Dans la mélodie du désert, Ouazhil soudain est sans pensée. Il oublie jusque la mission qui l’amène à Halab. Plus rien n’existe que le désert et le son du vent. Il se sent bien, totalement apaisé. Il est devenu une pierre du désert et c’est ainsi que perdure en lui le sentiment d’unité, le sentiment du sens de ce qu’il vit. Par cet instant soudain, il comprend l’ampleur de sa tâche ...
(Extrait du manuscrit en cours : le combattant d'Alep, (Syrie XIIIème siècle)(tous droits réservés, déposé SGDL)
Bel instant présent à toi, lecteur de ce blog...